Max et Ella, l’Afrique
Wednesday, August 5th, 2009Chers Pandas,
C’est pas la joie pour nous. Nous nous trouvons actuellement dans le désert du Sahara. Complètement perdus !
Raconte depuis le début, Ella!
C’est Max qui voulait aller dans le Sahara !
Pour moi, le Sahara était comme un bac à sable géant où l’on pouvait vraiment beaucoup s’amuser en construisant des châteaux de sable géants ! J’avais donc amené mon seau et ma pelle !
… Nous avons pris la route pour le Sahara. L’idée des châteaux de sable est tombée à l’eau… Parce que de l’eau, il n’y en a pas dans un désert, tout est sec. Et pour faire un château de sable, il en faut de l’eau !
Ca n’empêche pas le Sahara d’être un endroit merveilleux avec ses dunes dorées qui s’étendent jusqu’à l’horizon.
On nous a dit qu’il était dangereux de nous promener seul dans le désert, qu’il fallait que nous nous joignions à un groupe de touristes. C’est ce que nous avons naturellement fait.
Nous étions dans un groupe assez nombreux. Chacun devait monter sur un dromadaire. Puisque Ella et moi devions monté ensemble, nous en avons pris un à deux bosses, un chameau ! On nous a donné aussi de longs tissus faisant office de vêtement. Nous avons enroulé les tissus sur nous pour éviter les coups de soleil et les agressions de la peau par le sable.
Alors que nous avancions dans le désert, une tempête de sable s’est déclenchée ! Comme venant de nulle part, elle nous est tombée dessus en un éclair ! Le sable nous submergeait, nous ne pouvions rien distinguer à plus de 10 centimètres. La tempête a ensuite disparu aussi vite qu’elle était arrivée.
C’est alors que nous avons remarqué que nous étions tout seuls ! Notre groupe avait disparu avec la tempête ! Où que nous regardions, nous ne voyions que du sable, rien que du sable, à perte de vue ! Quelle direction devions nous prendre ? Nous n’en avions pas la moindre idée… Comment savoir si nous prenions le bon chemin ou si nous risquions de nous enfoncer d’avantage dans les profondeurs du désert. Nous marchions sous le soleil de plomb. Notre réserve d’eau se tarissait, notre monture s’épuisait, tout comme nous…
Max, attends,… regarde… Je vois quelque chose au loin.
Où?
Là-bas. Je crois bien que c’est un oasis ! Oh mais… c’est impossible…, c’est Carl Caruso!!! Carl Caruso vient nous sauver, tu le vois ?
Quoi ? Carl Caruso ? Ici? Je ne peux pas le croire !
Mais si, c’est Carl Caruso. Il nous fait coucou ! Cours, Max ! Nous allons le rejoindre.
On vous laisse, ça presse. A vendredi !
Max et Ella
